Glossaire de la Bourse

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Quantitative Easing

Theme

Données Fondamentales

Sujet d'étude

Présentation

Formule expliquée

Psychologie

Interprétation

Exemple

Présentation Quantitative Easing :

Le quantitative easing ou assouplissement quantitatif en français est une politique non conventionnelle permettant aux banques centrales d’accroitre la masse monétaire en augmentant les réserves du système bancaire. Cette mesure est généralement appliquée lorsque les autres méthodes, dites conventionnelles, pour réguler la masse monétaire ont échoués.

 

Historique du Quantitative Easing :

L’origine du terme « quantitative easing » provient de la banque centrale japonaise qui adopta la première cette politique le 19 mars 2001. L’objectif annoncé de cette mesure était de lutter contre la déflation japonaise au cours des années 2000.
Plus récemment des politiques monétaires similaires ont été mise en place aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ainsi que dans la zone euro.
 

Formule expliquée :

Psychologie :

Interprétation :

Dans les faits le Quantitative Easing s’effectue en 3 étapes complémentaires :
-Une première qui consiste à baisser les taux d’intérêts à court terme à un niveau proche de zéro pourcent.
-Q1 : la banque centrale s’engage à reprendre les actifs douteux des banques ou à les garantir, offrant à ces dernières une bouffée d’oxygène leur permettant de reprendre leur activité de distribution de crédit.
-Q2 : La banque centrale rachète ses propres obligations d’état à long terme.
L’objectif de cette stratégie est de relancer par les banques l’octroi de crédits à l’économie réelle, tout en faisant baisser les taux d’intérêts à long terme des obligations d’état.
Les risques occasionnés par cette politique peuvent être la mise en place d’une inflation incontrôlée ainsi que le développement de bulles spéculatives sur les marchés de capitaux.  

Exemple :

La banque d’Angleterre avait racheté environ  165 milliards de livre d’actif en septembre 2009 et 175 milliards  fin octobre 2010. Le montant total de rachat d’actif fut porté à 200 milliards. La plupart de ces rachats portaient sur des obligations britanniques, mais aussi en plus faible quantité sur des actifs de banques anglaises.